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L’espérance d’une naissance !

Solennité de Noël, Nativité du Seigneur

24 décembre 2011

Noël ! Nous y sommes ! Depuis plusieurs semaines, nous avons cherché des idées pour faire plaisir à notre entourage. Voilà la magie de Noël : partout, la joie du partage, la joie d’offrir sont présentes. Dans les hôpitaux, les prisons, dans tous les lieux où notre humanité souffre, des hommes et des femmes se dépensent pour que là aussi, il y ait une fête. Pourtant, nous le savons, il y a tous ceux pour qui ce temps est une épreuve, tous ceux qui, pour des raisons diverses, ne peuvent entrer dans la fête. Ils se sentent encore plus seuls ce soir. Nous prions pour eux. Que le Seigneur les visite, que la joie de cette nuit les rejoigne !

D’où nous vient cette « grande joie » ? Comme autrefois les bergers qui veillaient dans la nuit, prêtons l’oreille au message de l’ange : « Aujourd’hui, vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. »

Nous célébrons une naissance. Quoi de plus porteur d’espérance qu’une naissance ? Pour tout parent, chaque naissance est unique : fruit d’un amour et promesse d’une vie qui commence. Mais la naissance de ce soir est une bonne nouvelle et une grande joie pour tous les hommes. Aujourd’hui, le Fils de Dieu, qui était auprès du Père, s’est fait homme. Par amour pour nous, il a pris chair de la Vierge Marie pour que nous devenions enfants de Dieu. Dieu préparait cet événement depuis la création du monde. Et ce qui a eu lieu à Bethléem, il y a deux mille ans, se produit dans nos cœurs aujourd’hui.

Oui, aujourd’hui encore, Dieu veut habiter parmi nous. Nous ne nous sentons, peut-être, pas digne d’une telle visite. Et nous ne le serons jamais ! Peu importe ! Il n’y avait pas de place dans la salle commune à Bethléem, alors Marie a emmailloté l’enfant Jésus et l’a couché dans une mangeoire. Dieu n’est pas venu sur terre, comme un puissant de ce monde se rendrait dans un pays étranger, se logeant dans un palace. Non, Il est venu partager notre faiblesse, jusqu’au bout, jusqu’à donner sa vie sur la croix, pour nous sauver.

Alors, ce soir, Il a juste besoin que nous Lui ouvrions notre cœur, et que nous soyons dans la joie ! Accueillons-le comme on accueille un tout-petit et prenons soin de cette vie divine qu’Il dépose en nous.

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